« Nous n’avions pas d'épicerie et plus de boulangerie. Des amis ont donc créé en 2004 l’association Pot commun pour animer le Café associatif de la Pente, fort de 200 adhérents, puis un Groupement d’achat service épicerie autogéré, le Gase », raconte Sylvie Maréchal qui a participé au lancement du projet.

Le café anime toujours le village toute l’année du jeudi au dimanche soir. Le Gase y stocke ses produits commandés par l’association et vendus à prix coûtant à vingt foyers adhérents.

Ils disposent de la clé pour venir les chercher et les régler quand ils le veulent. « Un Gase génère du lien social entre les habitants et nous nous efforçons d’en essaimer ailleurs. Il en existe une douzaine en France. Par ce projet, nous défendons la généralisation d’un soutien d’État aux produits bio et locaux et la création d’une Sécurité sociale alimentaire », précise Hervé Chaplais, adhérent de l’association.

 

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