Pour faire de la place à « l'artiste », on a poussé les tables et les chaises dans la brasserie Alixone. 20h30, le noir se fait. Deux projecteurs de fortune éclairent le clavier loué pour l'occasion. Manu Galure apparaît dans la lumière. Ici, à Jons, un village du Rhône où « jamais un chanteur ne passe », comme le confie Christine qui a rameuté ses copines pour l'occasion, personne ou presque ne le connaît. Mais tout le monde l'applaudit poliment. Manu entame sa première chanson. Une histoire de pompiers, drolatique au possible, dont la chute conclut que ceux de Cherbourg sont taillés pour l'amour… 

© Fabien Espinasse

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