Édito - Sylvie Le Calvez
Édito - Sylvie Le Calvez
Rares sont les touristes qui aiment passer leurs vacances dans des zones d’activités, en plein désert betteravier ou dans les grands ensembles. La plupart préfèrent les villages coquets où l’on trouve un patrimoine préservé, des commerces, un minimum d’activités ludiques et des chemins pour se promener.
Édito - Sylvie Le Calvez
Vous rêviez d’un avenir où le bois serait valorisé localement ?
Édito - Sylvie Le Calvez
Sur les façades des maisons de certains villages, des panneaux « A vendre » couvrent parfois même jusqu’à la moitié des habitations de la commune, jusque sur quelques bords du littoral, situés loin des grandes villes. Que s’est-il passé ? Quand on les traverse, on se dit qu’il y a dû y avoir une grave crise économique ou qu’un nuage toxique a fait fuir les habitants ou bien encore qu’un monstre caché dans un bois dévorait peu à peu les pauvres gens.
Édito - Sylvie Le Calvez
Les citoyens recherchent la proximité. Ils achètent de plus en plus leurs aliments directement aux producteurs. Pour se déplacer, le succès des sites de covoiturage est phénoménal et pas seulement pour des raisons d’économies mais surtout pour les contacts entre conducteurs et passagers. Les logements avec des parties communes (jardin, buanderie et espace de jeux) sont aussi le signe d’un besoin de lieux, d’espace où l’on peut discuter, se retrouver, partager.
Édito - Sylvie Le Calvez
Dans un monde où tout va très vite, où tout bouge, sans cesse, difficile de ne pas se sentir bousculé, déraciné, emporté, oublié, abandonné sur un bas-côté. La tentation est grande alors de se recroqueviller en attendant la fin de la tempête, en s’accrochant à sa sphère familiale, à sa maison, à son village avec un unique souhait : tenter d’être tranquille. Mais pour combien temps ?

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