« La ferme avait déjà un laboratoire charcutier aux normes, utilisé par des éleveurs de la CUMA, mais pas par les producteurs de légumes. Pour eux, faire des bocaux et les vendre, c’était beaucoup d’investissement. Alors on a tapé à la porte des chefs cuisiniers du coin. Ils ont créé des recettes avec ce qui était disponible dans les champs. »

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