« C’était infernal ! » Quand elle évoque son ancienne vie de salariée toulousaine, les retards incessants, les embouteillages, Christelle Lepetit n’y va pas par quatre chemins. « J’ai d’abord pris le train, mais il y avait sans arrêt des incivilités, des incidents sur la voie, des grèves. Du coup, je suis allée au travail en voiture, je mettais parfois 1 h 15. Les bouchons et 
les problèmes de train, il n’y a rien de plus stressant au quotidien. Et en plus, je déteste l’idée de polluer avec ma voiture ! »
Aujourd’hui Christelle a quitté son emploi de salariée. Elle a créé l’entreprise de e-marketing Web optima, hébergé dans le Relais d’entreprises de Rieux-Volvestre, à deux pas de son domicile. Pour l’entrepreneuse, s’en est fini des problèmes de transport. Mais autour d’elle, plus d’une dizaine de milliers de personnes vivent au quotidien le tourment des migrations pendulaires. « 40 % de notre population active travaille dans la métropole toulousaine. Sur le territoire, il y a un emploi pour 4,2 habitants », avance Françoise Dedieu-Casties, vice-présidente du Pays sud Toulousain. 

 

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