Au rez-de-chaussée, on joue aux cartes, on descend un café fissa ou on s’attable pour savourer la cuisine, divinement bonne, de Séverine. À l’étage, silence on travaille. Passé le couloir qui se faufile entre les packs de jus de fruit, un escalier en bois mène vers deux bureaux fermés, puis un petit coin cuisine, une salle de réunion avec son plancher de verre qui offre une vue plongeante sur le restaurant et un dernier grand bureau à l’entrée duquel trône une imprimante 3D. « Ici, une personne travaille dans la maintenance informatique et une autre dans le stylisme et le graphisme. Dans le grenier, il y a un autre espace. C’est le cinquième bureau. Il est occupé par une société allemande qui fait de la formation en droit fiscal », détaille Arthur Pailhès en redescendant vers le comptoir. « Au final, on a créé un tiers-lieu sans le savoir », sourit le gérant du Bouche à oreille, lorsque se tait le percolateur.

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