Les villages du Luberon ne sont pas tous des icônes du tourisme. Perché sur un ancien castrum à l’est du territoire, Viens tranche avec Gordes, Bonnieux ou Roussillon. Pas pour son habitat groupé, ses vieilles pierres et sa tour de l’Horloge, dont la beauté n’a rien à envier à ses voisines. Mais pour la dynamique citoyenne dont elle est l’objet. Une partie de sa population (640 habitants), mix de natifs et d’implantés marseillais, lyonnais et parisiens, entretient « un bon esprit collectif », résume Jean-François Porracchia, patron du Petit Jardin, le bistrot-restaurant local « où tout le monde, de 20 à 96 ans, se côtoie ».

 

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