Chez les batraciens, on distingue ceux qui ont une queue, comme les tritons et les salamandres, de ceux qui n'en ont pas : les grenouilles, les crapauds et les rainettes. Les premiers sont des urodèles, les seconds des anoures. Ce terme vient du grec «anoura» qui signifie justement… sans queue ! » Françoise Serre-Collet s'y connaît. À sept ans, on la baptisait « la garnouille ». Elle passait ses étés au bord du ruisseau familial dans le Nord à observer la petite faune sauvage. Elle est aujourd'hui herpétologue au Muséum national d'histoire naturelle et grande spécialiste de tout ce qui coasse et bondit ! 
« En France, on peut encore observer des anoures partout sur le territoire. Mais leur population décroît fortement. Les batraciens font partie des vertébrés les plus menacés au monde. Il est grand temps d'apprendre à les connaître et à les aimer pour mieux les protéger. »

 

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