Ce matin, Jean vient chercher le pain et le journal. Dans son sac, il ajoute des œufs pour le déjeuner. « Je n'ai pas l'habitude d'acheter bio. Mais quand c'est local, je prends. Le producteur est du village. » En sortant, il croise Anne qui, elle, vient faire ses courses pour la semaine, « justement parce que c'est bio », souligne-t-elle en remplissant son panier. Quant à Annie, la doyenne des clientes, elle dit retrouver ici le goût des légumes de son enfance. À Theizé, dans le Beaujolais, il n'y a qu'une épicerie. Celle des Colibris. Et elle fait l'unanimité. « L'objectif, c'était d'abord de monter une épicerie de village. Et en plus elle est bio », avoue Jean-Christophe Bourbon, ravi par la diversité de sa clientèle. 

 

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