Quand on part à la rencontre d’un artisan bijoutier, on imagine un professionnel tiré à quatre épingles maniant des outils de haute technologie dans un laboratoire aseptisé. Rien de tout ça chez Alex Modeste. L’homme reçoit dans un atelier où règne le désordre, une veste de travail élimée sur le dos et le cheveu en bataille. « Dernière œuvre de la coiffeuse du village », s’esclaffe-t-il. Seule une broche sur sa poitrine trahit son métier. 

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