Dans son nouvel atelier de 300 m2 qui fait face à la forêt, David Arsivaud n’est plus obligé d’ouvrir la porte pour laisser s’échapper la vapeur quand il prépare son tofu bio, une pâte blanche obtenue en faisant chauffer le liquide issu du broyage des fèves de soja. Et pour cause, ce local est dix fois plus grand que celui dans lequel il a démarré, il y a cinq ans à Izon, petite commune du Libournais en Gironde. 

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