« Sans cette opportunité de reprendre le salon de coiffure de la commune où j’habite, j’aurais poursuivi mon activité itinérante. Elle fonctionnait très bien et changer de cadre de travail tous les jours donnait un sentiment de liberté. »

Après six années passées dans son salon nomade, le Bus Beauté (voirVillage n° 118) qui desservait huit communes du bocage ornais,Angélique Delarchand décide de poser ses ciseaux dans le salon L’Hair Angélique à Chanu,loué à la mairie. Sa sédentarisation lui apporte d’autres avantages : aller à pied au travail et remplacer le temps passé sur la route et l’installation des branchements du bus par une amplitude horaire plus grande pour les clients.

Le bus a quant à lui été racheté par une association d’insertion bretonne pour y accueillir ses bénéficiaires. « Je ne vendais que le bus,conservant le fonds pour poursuivre mon activité à Chanu. Je n’avais néanmoins trouvé personne pour reprendre l’activité et les tournées telles que je les faisais. Peut-être que la mobilité fait peur… Certes, il faut être un peu débrouillard en cas de souci technique, mais ce n’est pas plus risqué qu’un salon classique. Ce que je dépensais en gazole est quasiment le montant de mon loyer actuel, 275€. J’ai gardé le même nombre de clients par jour et mon confort de travail est le même. »

L’Hair Angélique. Tél. : 02 33 66 83 21.
 
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