La biovallée en chiffres

• 102 communes situées à l’Est de l’axe Valence-Montélimar.
• 4 intercommunalités (Val de Drôme, Pays Diois, Pays de Saillans et Crestois).
• 50 000 habitants sur 2200 km2.
• 50 à 300 euros l’adhésion à la marque, selon la taille de la structure.
• 30 adhérents fin 2012. Objectif : 250 adhérents en 2015.
 

Tout a commencé par la rivière. Au début des années 90,la Drôme est presque totalement impropre à la baignade. Élus, associations environnementales et agriculteurs décident de réaliser ensemble un gros travail d’assainissement. Vingt ans plus tard, la tendance est inversée : 90 % du linéaire est propre.

« Ce premier pas en a entraîné d’autres. On a commencé à travailler de manière collective et concertée autour des ressources naturelles de notre territoire : l’eau, l’air, le sol et la biodiversité. Objectif : transformer la vallée de la Drôme en un éco-territoire de référence, une sorte de Fribourg rural*. La valorisation des bio-ressources et le développement des éco-activités peuvent être un moteur économique et social », témoigne Philippe Méjean, chef de projet Biovallée.

 

La marque Biovallée est déposée en 2002. Le projet prend forme en 2006 autour de quatre communautés de communes. En 2009, une convention est signée avec la Région Rhône-Alpes qui apporte une dotation de 10 millions d’euros sur cinq ans. Parmi les souhaits : passer à 50 % d’agriculteurs bio, consommer 80 % d’aliments biologiques en restauration collective, diviser par deux les intrants agricoles et créer un millier d’emplois dans les éco-filières d’ici 2015, réduire de moitié les déchets en 2020 et devenir un territoire à énergie positive en 2040. Ambitieux, mais réalisable. Car la grande idée de Biovallée est de s’appuyer sur les points forts du territoire.

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