« La mise en vente du hameau fait prendre conscience d’un phénomène », confie Jean-Pierre, l’homme qui, avec sa femme, Odile, a fait renaître depuis 1996, un hameau entier des ruines et des ronces. Il aura fallu plus de vingt ans, 18 000 heures de travail à la louche et une foi inébranlable dans un projet que tout le monde trouvait « fou, y compris nos familles », se remémorent Odile et Jean-Pierre. Assis autour de la table, baignée d’une lumière généreuse, le duo embrasse du regard le rêve devenu réalité. « De plus en plus, les gens vers 45/50 ans souhaitent changer de projet professionnel et de vie. Les entreprises ont asséché leur envie de s’investir, de créer… Ils veulent vivre autre chose », a constaté Jean-Pierre. Pour ces candidats ou tous les autres, Kerguan pourrait incarner le début d’une existence en harmonie avec la nature.
Dans cet oasis finistérien de 12 000 m², tous les rêves sont permis. Devenir le siège d’un habitat partagé, d’une activité d’accueil, d’hébergement, de location, d’une crêperie, d’une activité nautique (la mer est à quatre kilomètres), devenir le cœur d’un village artisanal… 

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